La décision est tombée le 1er avril. Dans un communiqué rendu public par ses services, le ministre des Enseignements secondaires, Mohamed Sanoussi Elhadj Samro (photo), interdit « strictement » les cours de soutien rémunérés dans tous les établissements scolaires publics comme privés au Niger.
Car, selon le membre du gouvernement, « cette pratique engendre non seulement une rupture d’égalité entre les élèves, mais crée aussi un climat de suspicion entre, d’une part, les enseignants et les élèves, et d’autre part entre les enseignants et les parents d’élèves quant à la justesse des évaluations. En plus, elle est contraire à l’éthique professionnelle », justifie-t-il dans le communiqué.
Par conséquent, tout contrevenant à cette décision ministérielle s'expose à des sanctions prévues par la loi, précise-t-il.
